Tribunal administratif de Nîmes, 4ème chambre, 8 janvier 2026, n° 2303687
TA Nîmes
Annulation 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière

    La cour a jugé que l'arrêté attaqué ne se limite pas à constater les limites réelles de la voie communale, mais délimite également des parcelles privées, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Atteinte au droit de propriété

    La cour a reconnu que l'arrêté empiète sur les parcelles de la requérante, justifiant ainsi l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Erreur de droit dans la délimitation des limites de parcelles privées

    La cour a confirmé que l'arrêté ne peut pas être utilisé pour délimiter des parcelles privées, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions de l'article L. 112-8 du code de la voirie routière

    La cour a jugé que l'arrêté ne respecte pas les conditions prévues par le code de la voirie routière, justifiant l'annulation.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 4e ch., 8 janv. 2026, n° 2303687
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2303687
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 15 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 4ème chambre, 8 janvier 2026, n° 2303687