Tribunal administratif d'Orléans, 23 juin 2025, n° 2502303
TA Orléans
Rejet 23 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a constaté que la préfète avait délégué ses pouvoirs à un secrétaire général, rendant le moyen manifestement infondé.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait les dispositions légales et les considérations de fait, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a estimé que les dispositions invoquées ne s'appliquaient pas dans ce cas, rendant le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que la durée de présence en France ne justifiait pas une vie privée et familiale au sens de la CEDH, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une telle erreur, rendant le moyen inopérant.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Orléans, 23 juin 2025, n° 2502303
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2502303
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif d'Orléans, 23 juin 2025, n° 2502303