Tribunal administratif de Rouen, 2 ème chambre, 16 octobre 2025, n° 2501950
TA Rouen
Annulation 16 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que l'arrêté était effectivement insuffisamment motivé et ne respectait pas les exigences légales.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a constaté que le préfet avait effectivement commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour malgré les éléments fournis par le requérant.

  • Accepté
    Délivrance d'un titre de séjour en raison de l'annulation de l'arrêté

    La cour a ordonné au préfet de délivrer un titre de séjour à Monsieur B… dans un délai de deux mois, en raison de l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Frais exposés par le requérant

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme pour couvrir les frais exposés par Monsieur B….

Résumé par Doctrine IA

M. C… B… a demandé l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour. Il sollicitait également la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié", ou à titre subsidiaire, une autorisation provisoire de séjour.

Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête, estimant que la notification de l'arrêté n'avait pas été régulièrement effectuée. Il a ensuite jugé que le refus de titre de séjour était illégal, car l'identité de M. B… était suffisamment établie malgré la production d'un extrait d'acte de naissance jugé frauduleux par le passé. De plus, le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la stabilité et de la continuité de son expérience professionnelle de plus de cinq ans.

En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral dans son intégralité, enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B… dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Rouen, 2 ème ch., 16 oct. 2025, n° 2501950
Juridiction : Tribunal administratif de Rouen
Numéro : 2501950
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 22 novembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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