Tribunal de commerce / TAE de Marseille, Chambre 06, 17 février 2026, n° 2024F01536
TCOM Marseille 17 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture brutale des relations commerciales

    Le tribunal a jugé que la relation commerciale était limitée à 7 mois et que le préavis de 3 mois était suffisant, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Perte de chance liée aux Jeux Olympiques

    Le tribunal a estimé que la société ANSWER SECURITE n'a pas prouvé que les Jeux Olympiques auraient entraîné un surcroît d'activité, rejetant ainsi cette demande.

  • Rejeté
    Manquement aux obligations contractuelles de paiement

    Le tribunal a constaté que la société VMM avait des griefs sérieux justifiant son refus de paiement, rejetant ainsi la demande de paiement de la facture.

  • Rejeté
    Retard de paiement et mauvaise foi

    Le tribunal a jugé que le refus de paiement était fondé sur des manquements contractuels et non sur la mauvaise foi, rejetant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

La société ANSWER SECURITE demandait réparation pour rupture brutale de relations commerciales établies et le paiement d'une facture impayée. Elle soutenait que sa relation avec l'Hôtel [Adresse 3], représenté par la société VMM, était ancienne et stable, et que le préavis de résiliation était insuffisant.

La société VMM contestait l'existence d'une relation commerciale établie au sens légal, arguant de la courte durée du dernier contrat et de l'absence de poursuite de la relation antérieure. Elle alléguait également des manquements contractuels de la part d'ANSWER SECURITE justifiant son refus de paiement initial.

Le tribunal a débouté la société ANSWER SECURITE de l'ensemble de ses demandes. Il a jugé que la relation commerciale entre les parties n'était pas établie au sens de l'article L. 442-1 II du Code de commerce, considérant le dernier contrat comme une relation de sept mois. Le préavis de trois mois respecté par VMM a été jugé suffisant, écartant ainsi la rupture brutale et la perte de chance. La demande pour résistance abusive a également été rejetée, le tribunal estimant que le refus de paiement de VMM était fondé sur des griefs sérieux.

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Sur la décision

Référence :
T. com. Marseille, ch. 06, 17 févr. 2026, n° 2024F01536
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Marseille
Numéro(s) : 2024F01536
Importance : Inédit
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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