Tribunal de grande instance de Paris, 17e chambre correctionnelle, 4 novembre 2016
TGI Paris 4 novembre 2016

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Monsieur X. et Monsieur Y. ont cité à comparaître devant le 17e chambre correctionnelle – chambre de la presse, Monsieur Z. et les sociétés Adista SAS et LWS, pour des faits de diffamation publique et de provocation à commettre des actes, suite à la publication d'un article sur le site doulfikar.com. Les parties civiles demandent la condamnation des prévenus à des dommages et intérêts et la suppression des écrits incriminés. Le ministère public et les défenseurs soulèvent des nullités et la prescription de l'action publique, invoquant l'article 53 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, qui exige une qualification précise des faits incriminés dans la citation. Le tribunal, après avoir constaté que la citation n'était pas suffisamment précise et que les faits étaient prescrits, déclare la citation nulle, constate la prescription de l'action publique et déclare les parties civiles irrecevables dans leur constitution de partie civile, rejetant également les demandes des sociétés Adista et LWS au titre de l'article 800-2 du code de procédure pénale.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 17e ch. corr., 4 nov. 2016
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris

Texte intégral

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