Tribunal Judiciaire d'Albi, Contentieux general, 3 février 2026, n° 24/00886
TJ Albi 3 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des obligations contractuelles par le diagnostiqueur

    La cour a constaté que le diagnostiqueur a manqué à ses obligations en ne réalisant pas les sondages nécessaires, engageant ainsi sa responsabilité pour les préjudices subis par l'acquéreur.

  • Accepté
    Nécessité de relogement durant les travaux de réparation

    La cour a reconnu que les frais de relogement et de déménagement sont directement liés aux travaux nécessaires pour remédier aux désordres causés par l'infestation de termites.

  • Accepté
    Anxiété liée à la stabilité de l'immeuble

    La cour a estimé que l'anxiété causée par le risque d'effondrement de la structure justifie une indemnisation au titre du préjudice moral.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de la venderesse

    La cour a jugé que la responsabilité du diagnostiqueur est engagée indépendamment des actions de la venderesse, qui ne peut pas être tenue responsable des manquements du diagnostiqueur.

  • Accepté
    Franchise stipulée dans le contrat d'assurance

    La cour a reconnu que la franchise stipulée dans le contrat d'assurance est opposable à l'acquéreur, limitant ainsi la garantie de l'assureur.

Résumé par Doctrine IA

Mme [H], acquéreuse d'un bien immobilier, a assigné la société HESTIA DIAGNOSTIC et son assureur AXA FRANCE IARD, ainsi que la venderesse Mme [G], suite à la découverte d'une infestation de termites. Mme [H] réclame la condamnation in solidum des deux sociétés à l'indemniser de ses préjudices matériels, de jouissance et moraux, estimant que le diagnostic termites réalisé avant la vente était erroné.

Le tribunal a jugé que la société HESTIA DIAGNOSTIC a commis une faute en ne respectant pas la norme AFNOR lors du diagnostic termites, notamment en omettant des sondages mécaniques et en n'inventoriant pas tous les éléments en bois accessibles. Cette faute est la cause directe des préjudices subis par Mme [H], qui n'a pu s'engager en connaissance de cause lors de l'acquisition.

En conséquence, le tribunal a condamné in solidum la SARL HESTIA DIAGNOSTIC et la SA AXA FRANCE IARD à verser à Mme [H] la somme de 186 120 € pour le préjudice matériel, 11 436 € pour le préjudice de jouissance et 1 000 € pour le préjudice moral. La demande de garantie de HESTIA et AXA contre la venderesse a été rejetée, et AXA a été autorisée à opposer sa franchise de 2 500 €.

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Sur la décision

Référence :
TJ Albi, cont. general, 3 févr. 2026, n° 24/00886
Numéro(s) : 24/00886
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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