Tribunal Judiciaire de Créteil, Section des referes, 16 mars 2026, n° 25/01613
TJ Créteil 16 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Validité de la clause résolutoire

    La cour a constaté que le commandement de payer était régulier et que le défaut de paiement était manifestement fautif, entraînant l'acquisition de la clause résolutoire.

  • Accepté
    Trouble manifestement illicite

    La cour a jugé que l'expulsion était justifiée en raison de la résiliation du bail et du trouble causé par le maintien dans les lieux.

  • Accepté
    Créance non sérieusement contestable

    La cour a constaté que la créance était non sérieusement contestable et a ordonné le paiement des arriérés locatifs.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation

    La cour a jugé que l'indemnité d'occupation était due à compter de la résiliation du bail jusqu'à la restitution des lieux.

  • Accepté
    Partie perdante

    La cour a condamné l'association aux dépens conformément aux dispositions du code de procédure civile.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a accordé une somme au titre de l'article 700 pour couvrir les frais engagés par le bailleur.

Résumé par Doctrine IA

Paris Habitat OPH demandait la constatation de la clause résolutoire de son bail avec l'association Régie de Quartier des Mordacs, ainsi que l'expulsion de cette dernière et le paiement des arriérés locatifs. La demande visait à faire cesser un trouble manifestement illicite résultant du maintien dans les lieux sans droit ni titre.

La question juridique principale était de savoir si les conditions de mise en œuvre de la clause résolutoire étaient réunies et si le bailleur était fondé à demander l'expulsion et le paiement des sommes dues. La juridiction devait statuer sur la validité du commandement de payer et sur le caractère non sérieusement contestable de la créance.

La juridiction a constaté l'acquisition de la clause résolutoire, ordonné l'expulsion de l'association et condamné celle-ci à payer une provision de 9 002,47 € au titre des arriérés locatifs. Elle a également fixé à titre provisionnel l'indemnité d'occupation future.

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Sur la décision

Référence :
TJ Créteil, sect. des réf., 16 mars 2026, n° 25/01613
Numéro(s) : 25/01613
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 25 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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