Tribunal Judiciaire de Grenoble, 3 1 chb sociale du tass, 19 février 2026, n° 23/01151
TJ Grenoble 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait conscience du danger lié à la manutention de charges lourdes et n'avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger le salarié, ce qui constitue une faute inexcusable.

  • Accepté
    Droit à une indemnisation complémentaire

    La cour a ordonné la majoration de la rente au maximum, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Droit à une provision pour préjudice

    La cour a accordé une provision de 5 000 euros, considérant qu'elle était justifiée au regard des circonstances de l'affaire.

  • Accepté
    Nécessité d'une expertise pour évaluer le préjudice

    La cour a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices, considérant qu'elle était nécessaire pour statuer sur l'indemnisation.

  • Accepté
    Droit au remboursement des avances

    La cour a condamné l'employeur à rembourser les sommes avancées par la CPAM, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au titre de l'article 700, considérant que le salarié avait droit à cette prise en charge.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [Q] [H] a demandé la reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la société [1], suite à un accident du travail survenu le 6 juillet 2021. Il sollicite une majoration maximale de sa rente, une provision sur indemnisation et une expertise médicale.

La société [1] a demandé un sursis à statuer dans l'attente d'une décision prud'homale et, à titre principal, le rejet de la demande de faute inexcusable. Elle soutient que l'accident est dû à la faute du salarié et qu'elle a mis en place des mesures de prévention adéquates.

Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer, considérant que les actions en faute inexcusable et devant le conseil de prud'hommes ont des objets distincts. Il a reconnu la faute inexcusable de la société [1], estimant qu'elle avait conscience du danger lié à la manutention de charges lourdes et n'a pas pris les mesures suffisantes pour protéger son salarié. Le tribunal a ordonné une expertise médicale, alloué une provision de 5 000 euros et condamné la société [1] à rembourser la CPAM de l'Isère ainsi qu'à payer des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TJ Grenoble, 3 1 chb soc. du tass, 19 févr. 2026, n° 23/01151
Numéro(s) : 23/01151
Importance : Inédit
Dispositif : Expertise
Date de dernière mise à jour : 5 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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