Tribunal Judiciaire de Montpellier, Contentieux general proxi, 28 janvier 2026, n° 24/02394
TJ Montpellier 28 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation des obligations contractuelles par les locataires

    La cour a constaté que les locataires ont effectivement causé des nuisances et ont violé les termes du contrat de bail, justifiant ainsi la résiliation.

  • Accepté
    Nuisances persistantes justifiant l'expulsion

    La cour a jugé que les nuisances étaient suffisamment graves et persistantes pour justifier l'expulsion des locataires.

  • Accepté
    Droit à une indemnité d'occupation suite à la résiliation du bail

    La cour a jugé que le bailleur a droit à une indemnité d'occupation équivalente au loyer jusqu'à la libération des lieux.

  • Accepté
    Obligation de paiement des loyers par les locataires

    La cour a constaté que les locataires n'ont pas respecté leur obligation de paiement des loyers, justifiant la condamnation au paiement.

  • Rejeté
    Demande de délais pour relogement

    La cour a estimé que les nuisances causées par les locataires justifient le refus de délais pour quitter les lieux.

  • Rejeté
    Demande de report de paiement des dettes locatives

    La cour a jugé que les locataires n'ont pas démontré leur capacité à payer, justifiant le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais non compris dans les dépens

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les circonstances ne justifiaient pas une telle condamnation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'OFFICE PUBLIC DE L'HABITAT MEDITERRANEE METROPOLE (ACM HABITAT) demande la résiliation du bail de Mme [Z] [V] et M. [S] [V] en raison de nuisances causées par leurs animaux et de comportements violents. Les questions juridiques posées concernent la résiliation du bail pour manquement aux obligations locatives et la demande d'expulsion des locataires. Le tribunal constate que les locataires ont effectivement causé des troubles de voisinage graves, justifiant la résiliation du bail et ordonnant leur expulsion. En outre, ils sont condamnés à verser une indemnité d'occupation et à payer des loyers impayés, tout en se voyant déboutés de leurs demandes de délais pour quitter les lieux et de paiement échelonné.

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1Tribunal judiciaire de Montpellier, le 28 janvier 2026, n°24/02394
kohenavocats.com · 28 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
TJ Montpellier, cont. general proxi, 28 janv. 2026, n° 24/02394
Numéro(s) : 24/02394
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée au fond (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
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Texte intégral

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