Tribunal Judiciaire de Nanterre, Referes vie privee, 26 novembre 2025, n° 25/01487
TJ Nanterre 26 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à la vie privée et au droit à l'image

    La cour a constaté que les atteintes à la vie privée et au droit à l'image des demandeurs étaient manifestes, en raison de la publication de détails intimes et de photographies prises à leur insu.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à l'atteinte à la vie privée

    La cour a jugé que le préjudice moral était évident et a accordé une provision pour réparation.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à l'atteinte au droit à l'image

    La cour a reconnu l'atteinte au droit à l'image et a accordé une provision pour réparation.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à l'atteinte à la vie privée de l'enfant

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée de l'enfant était manifeste et a accordé une provision pour réparation.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à l'atteinte au droit à l'image de l'enfant

    La cour a reconnu l'atteinte au droit à l'image de l'enfant et a accordé une provision pour réparation.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné la défenderesse aux dépens conformément à la règle générale.

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 en raison de la défaite de la défenderesse.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal judiciaire de Nanterre, les demandeurs, Mme [I] [M] et M. [U] [G], ont assigné la société Reworld Media Magazines pour atteinte à leur vie privée et à leur droit à l'image suite à la publication d'un article et de photographies dans le magazine Closer. Les questions juridiques posées concernent la recevabilité des demandes et la caractérisation des atteintes à la vie privée et à l'image. Le tribunal a reconnu que les atteintes étaient non contestables et a condamné la société défenderesse à verser des provisions de 2 500 euros et 3 000 euros à Mme [I] [M] pour ses préjudices, ainsi que 500 euros et 1 000 euros à [U] [G]. La société a également été condamnée aux dépens et à verser 2 500 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nanterre, réf. vie privee, 26 nov. 2025, n° 25/01487
Numéro(s) : 25/01487
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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