Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 16 mars 2026, n° 26/50210
TJ Paris 16 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Régularité du commandement de payer

    La cour a constaté que le commandement de payer était régulier et que le locataire n'avait pas acquitté les loyers dus, rendant ainsi la clause résolutoire acquise.

  • Accepté
    Trouble manifestement illicite

    La cour a jugé que le maintien du locataire dans les locaux après la résiliation du bail constitue un trouble manifestement illicite, justifiant l'expulsion.

  • Accepté
    Créance non sérieusement contestable

    La cour a constaté que la créance au titre des arriérés de loyers était non sérieusement contestable, ordonnant le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation

    La cour a jugé que le locataire devait payer une indemnité d'occupation à compter de la résiliation du bail, fixée au montant du loyer contractuel.

  • Accepté
    Dépens et frais de procédure

    La cour a jugé équitable de condamner le locataire à payer une somme au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de procédure des bailleurs.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 16 mars 2026, n° 26/50210
Numéro(s) : 26/50210
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 16 mars 2026, n° 26/50210