Tribunal Judiciaire de Paris, 3e chambre 1re section, 7 mai 2026, n° 25/02902
TJ Paris 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Roset a assigné la société Brocante Lab (BL) en liquidation d'astreinte, lui reprochant d'avoir violé une interdiction de faire usage de ses marques pour désigner des produits de la gamme "Togo" dont la mousse intérieure a été changée. Roset demandait le paiement de 803.000 euros, estimant que BL avait commis 803 infractions.

La société BL a contesté ces allégations, arguant d'une interprétation erronée du jugement précédent et affirmant ne pas avoir violé l'interdiction. Elle soutenait que les usages des marques étaient dans un cadre historique et non pour désigner les produits vendus, et contestait la preuve de la modification de la mousse.

Le tribunal a débouté la société Roset de sa demande de liquidation d'astreinte. Il a jugé que Roset n'avait pas apporté la preuve suffisante de la violation de l'interdiction, notamment concernant la modification de la mousse des produits. L'astreinte provisoire continue de courir, et Roset a été condamnée aux dépens et à verser 18.500 euros à BL au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 3e ch. 1re sect., 7 mai 2026, n° 25/02902
Numéro(s) : 25/02902
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 19 mai 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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