Tribunal Judiciaire de Rouen, Pac jex, 7 janvier 2026, n° 25/04342
TJ Rouen 7 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de justification de la contrainte et de la créance

    La cour a estimé que la contrainte avait été signifiée et constituait un titre exécutoire, et que le commandement de saisie était conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Absence de justification de la contrainte et de la créance

    La cour a estimé que la contrainte avait été signifiée et constituait un titre exécutoire, et que le commandement de saisie était conforme aux exigences légales.

  • Accepté
    Mesures abusives engagées par l'URSSAF

    La cour a jugé que l'URSSAF n'avait pas justifié de tentatives de recouvrement amiable et que les frais engagés étaient disproportionnés par rapport à la créance.

  • Rejeté
    Justification des frais occasionnés

    La cour a constaté que le demandeur ne justifiait pas des frais occasionnés par la saisie-attribution.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison de la saisie

    La cour a jugé que le demandeur ne justifiait pas d'un préjudice en lien avec la saisie.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [L] [G] a demandé au juge de l'exécution la nullité d'une saisie-attribution et d'un commandement aux fins de saisie-vente pratiqués par l'URSSAF de Normandie. Il soutenait que l'URSSAF ne justifiait pas de la contrainte, du montant ou de l'origine de la créance, et qu'il y avait une disproportion entre la créance et les frais engagés.

L'URSSAF de Normandie a demandé le rejet des demandes de Monsieur [L] [G], arguant que la contrainte était un titre exécutoire non contesté et que les actes de saisie étaient conformes à la loi. Elle s'est en revanche rapportée sur la question de la disproportion alléguée.

Le juge de l'exécution a rejeté les demandes de nullité, considérant que la contrainte était un titre exécutoire valable et que les actes de saisie étaient réguliers. Cependant, il a ordonné la mainlevée de la saisie et du commandement, estimant que les mesures étaient abusives en raison de l'absence de tentative de recouvrement amiable et des frais disproportionnés par rapport à la créance. L'URSSAF a été condamnée aux dépens et à verser 1.000 euros à Monsieur [L] [G] au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Rouen, pac jex, 7 janv. 2026, n° 25/04342
Numéro(s) : 25/04342
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 4 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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