Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 16 mars 2011, n° 10/03398
TCOM Cannes 4 février 2010
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 16 mars 2011
>
CASS
Rejet 5 juin 2012
>
CA Aix-en-Provence 11 avril 2013
>
CASS
Rejet 15 mai 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence d'intérêt à agir

    La cour a confirmé que la S.A. Finaréal ne pouvait pas se prévaloir de la qualité de voisin, rendant son recours irrecevable et constitutif d'un abus.

  • Accepté
    Perturbation du projet immobilier

    La cour a constaté que le maintien du recours a effectivement entravé la commercialisation des logements, justifiant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé équitable d'accorder une somme au titre des frais exposés, conformément à l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix en Provence a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Cannes qui avait condamné la S.A. Finaréal à payer des dommages-intérêts à la S.C.I. Mandelieu Estérel pour abus du droit d'ester en justice. La question juridique centrale était de déterminer si l'action en annulation du permis de construire intentée par la S.A. Finaréal contre la S.C.I. Mandelieu Estérel constituait un abus du droit d'agir en justice. Le Tribunal de Commerce avait jugé que l'action de la S.A. Finaréal était abusive et lui avait infligé des dommages-intérêts. La Cour d'Appel a estimé que la S.A. Finaréal, en tant que professionnel de l'immobilier, avait agi avec l'intention de nuire à la S.C.I. Mandelieu Estérel et de protéger ses propres intérêts commerciaux, sans se soucier des règles d'urbanisme. La Cour a jugé que l'irrecevabilité du recours administratif de la S.A. Finaréal était prévisible et que son maintien pendant quatre ans avait indûment perturbé le projet immobilier de la S.C.I. Mandelieu Estérel. En conséquence, la Cour a confirmé la condamnation de la S.A. Finaréal et l'a en outre condamnée à verser 2.500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais de justice en appel, ainsi qu'aux dépens de l'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires21

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Urbanisme - Recours abusifs : peu reconnus, peu sanctionnésAccès limité
Le Moniteur · 17 novembre 2023

2Les sanctions de l’abus de recours contre un permis de construireAccès limité
Anthony Bem · LegaVox · 23 août 2021

3Le droit à indemnité en cas de " recours abusif " introduit par la réforme de juillet 2013 s’applique aux procédures contentieuses en cours
www.kpratique.fr · 9 mars 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 16 mars 2011, n° 10/03398
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 10/03398
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Cannes, 4 février 2010, N° 2009F00323

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 16 mars 2011, n° 10/03398