Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 13 février 2014, n° 11/04826
CPH 17 février 2011
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 13 février 2014

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination dans l'avancement

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé que l'absence de promotion était justifiée par des éléments objectifs, laissant supposer une discrimination.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison de la discrimination

    La cour a confirmé que le salarié a subi un préjudice en raison de la discrimination, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Privation du droit au repos

    La cour a constaté que les interventions du salarié durant ses astreintes ont interrompu son temps de repos, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Justification des avertissements

    La cour a annulé certains avertissements, considérant qu'ils n'étaient pas justifiés, mais a confirmé l'avertissement du 22 avril 2008.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'exécution loyale

    La cour a confirmé que l'employeur a manqué à son obligation, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé la décision du Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence concernant le salarié Z A et la société SEMEPA. Le salarié avait saisi le Conseil de prud'hommes en alléguant avoir été victime de discrimination dans sa carrière et avoir été sanctionné injustement. Le Conseil de prud'hommes avait jugé en faveur du salarié et avait ordonné à l'employeur de lui verser différentes sommes à titre de rappel de salaire, indemnisation des repos non payés, dommages et intérêts pour discrimination et exécution fautive du contrat de travail. L'employeur a interjeté appel de cette décision, mais la Cour d'appel a confirmé la décision du Conseil de prud'hommes. La Cour a notamment jugé que le salarié avait été discriminé dans le déroulement de sa carrière et que les avertissements qui lui avaient été infligés étaient injustifiés. La Cour a également accordé des dommages et intérêts au salarié pour privation du droit au repos obligatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 13 févr. 2014, n° 11/04826
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 11/04826
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 17 février 2011, N° 08/184

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 13 février 2014, n° 11/04826