Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 12 novembre 2021, n° 20/09351
CA Aix-en-Provence 28 septembre 2018
>
CASS
Cassation partielle 9 septembre 2020
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 12 novembre 2021
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 12 novembre 2021
>
CASS
Désistement 29 mai 2024
>
CASS
Désistement 29 mai 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence d'autorisation de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de l'absence d'autorisation de l'inspection du travail, ce qui rendait le licenciement illégal.

  • Accepté
    Droit à la réintégration suite à un licenciement nul

    La cour a estimé que la salariée devait être réintégrée dans l'effectif de l'employeur, conformément aux dispositions légales relatives aux licenciements nuls.

  • Accepté
    Droit aux salaires en cas de licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement des salaires et congés payés jusqu'à sa réintégration, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement nul

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison de son licenciement nul et a accordé des dommages et intérêts en réparation.

  • Accepté
    Perte de chance de poursuivre le contrat de travail

    La cour a estimé que la salariée avait effectivement perdu une chance de poursuivre son contrat de travail, ce qui justifie l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Mme A X conteste son licenciement économique par la SAS H I, demandant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a déclaré certaines demandes irrecevables, se considérant incompétente. La cour d'appel, après avoir examiné la compétence du conseil de prud'hommes de Nice, a infirmé le jugement sur les demandes de rappels de salaire et congés payés, les déclarant recevables. Elle a confirmé l'irrecevabilité des demandes relatives à la régularité du licenciement, affirmant que ces questions relevaient du juge administratif. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement initial, renvoyant l'affaire au conseil de prud'hommes pour les demandes recevables.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Salarié protégé & PSE : le juge judiciaire est incompétent après autorisation IT
philippe-gonet-avocat-mti.fr
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-2, 12 nov. 2021, n° 20/09351
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/09351
Sur renvoi de : Cour de cassation, 9 septembre 2020
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 12 novembre 2021, n° 20/09351