Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 9 décembre 2021, n° 20/08524
CPH Cannes 9 juillet 2020
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 9 décembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Falsification des bulletins de salaire dans la sphère privée

    La cour a estimé que la falsification des bulletins de salaire, bien que réalisée dans un cadre privé, a un lien direct avec l'activité professionnelle de la salariée, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de préjudice causé à l'employeur

    La cour a jugé que le comportement de la salariée a causé un trouble objectif au fonctionnement de l'entreprise, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement fondé sur des faits de vie personnelle

    La cour a considéré que les faits reprochés, bien qu'ayant un lien avec la vie personnelle, ont causé un trouble au sein de l'entreprise, justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Cannes en date du 9 juillet 2020. Dans cette affaire, Madame F G H épouse Y Z, salariée de la société Allianz Vie, avait été licenciée pour faute grave suite à la falsification de ses bulletins de salaire. La cour d'appel a considéré que la falsification des bulletins de salaire se rattachait à l'activité professionnelle de la salariée, puisqu'elle avait été réalisée sous l'entête de la société Allianz Vie. De plus, la cour a estimé que ce comportement constituait un manquement à l'obligation de loyauté de la salariée et avait causé un trouble objectif au fonctionnement de l'entreprise. Par conséquent, la cour a confirmé le licenciement pour faute grave de la salariée. La demande de réformation du jugement et les autres demandes de la salariée ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-5, 9 déc. 2021, n° 20/08524
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/08524
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cannes, 9 juillet 2020, N° F18/00331
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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