Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 7, 4 avril 2025, n° 22/08328
CPH Martigues 13 mai 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 4 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Connaissance de l'origine de l'inaptitude par l'employeur

    La cour a confirmé que l'inaptitude de M. [J] avait pour origine l'accident du travail et que l'employeur en avait connaissance, rendant la demande fondée.

  • Accepté
    Engagement de reprise d'ancienneté par l'employeur

    La cour a jugé que l'engagement de l'employeur à reprendre l'ancienneté était valable, confirmant ainsi la demande du salarié.

  • Accepté
    Licenciement pour inaptitude sans préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à une indemnité spéciale de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité spéciale de licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Obligation de remise du certificat de congés payés

    La cour a confirmé que l'employeur avait manqué à son obligation de remise du certificat de congés payés, justifiant ainsi la demande du salarié.

  • Accepté
    Préjudice lié à la non-remise du certificat

    La cour a jugé que le salarié avait subi un préjudice en raison de la non-remise du certificat, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a examiné l'appel de la S.A.S. Transcargo contre un jugement du Conseil de Prud'hommes de Martigues qui avait reconnu l'origine professionnelle de l'inaptitude de M. [J] et ordonné le paiement de diverses indemnités. La cour a confirmé la décision de première instance sur l'origine professionnelle de l'inaptitude et la reprise de l'ancienneté au 30 avril 1985, en se fondant sur la connaissance de l'employeur de l'accident du travail. Cependant, elle a infirmé le jugement concernant le montant de l'indemnité spéciale de licenciement, la prononçant en brut, et a précisé que les intérêts des sommes indemnitaires courent à compter de la décision confirmée. La cour a également confirmé l'obligation de l'employeur de remettre un certificat de congés payés, assortie d'une astreinte. En somme, la cour a confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 7, 4 avr. 2025, n° 22/08328
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/08328
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Martigues, 13 mai 2022, N° F20/00531
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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Sur les parties

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