Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 16 octobre 2025, n° 23/03298
CPH Cannes 16 décembre 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 16 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du statut protecteur

    La cour a estimé que la candidature du salarié était prématurée et que l'employeur n'avait pas connaissance de l'imminence de cette candidature avant la convocation à l'entretien préalable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison des manquements graves du salarié.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire non justifiée

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, le salarié a droit à son salaire durant la période de mise à pied.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, mais a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de la faute.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité de licenciement en raison de la requalification de la faute.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence du 16 octobre 2025, Monsieur [U] conteste son licenciement pour faute lourde par la S.A.S. IPRA France, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui l'a déclaré justifié. La juridiction de première instance a confirmé la légitimité du licenciement, considérant que les manquements de Monsieur [U] à son obligation de loyauté étaient avérés. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a retenu que la candidature de Monsieur [U] aux élections professionnelles était prématurée et n'avait pas été prise en compte par l'employeur. Toutefois, elle a infirmé la qualification de faute lourde, requalifiant le licenciement en cause réelle et sérieuse, et a ordonné le paiement de diverses indemnités à Monsieur [U]. La Cour a ainsi infirmé partiellement le jugement de première instance, tout en confirmant la légitimité du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 16 oct. 2025, n° 23/03298
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 23/03298
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cannes, 16 décembre 2022, N° 22/00114
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

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