Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 6 mars 2026, n° 22/07603
CPH Toulon 21 avril 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 6 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Application des règles protectrices des maladies professionnelles

    La cour a estimé que bien que l'inaptitude soit d'origine au moins partiellement professionnelle, l'employeur n'avait pas connaissance de cette origine au moment du licenciement.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur avait activement cherché à reclasser le salarié et que le reclassement était impossible en raison de l'inaptitude constatée.

  • Rejeté
    Calcul erroné de l'indemnité de licenciement

    La cour a retenu que l'employeur était fondé à ne pas prendre en compte certaines périodes pour le calcul de l'indemnité.

  • Accepté
    Droits à congés payés non réglés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de congés payés, écartant l'argument de l'employeur sur la perte des droits.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement versée à tort

    La cour a jugé que l'employeur était fondé à demander le remboursement du trop-perçu d'indemnité de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a été saisie par un salarié licencié pour inaptitude, contestant la qualification de son inaptitude et le respect de l'obligation de reclassement par son employeur. Le salarié demandait notamment la reconnaissance de l'origine professionnelle de son inaptitude et des indemnités supplémentaires.

La cour a jugé que si l'inaptitude du salarié était partiellement d'origine professionnelle, l'employeur n'en avait pas eu connaissance au moment du licenciement. Elle a également considéré que l'employeur avait rempli son obligation de reclassement, rendant le licenciement fondé.

En conséquence, la Cour d'appel a confirmé le jugement de première instance sur le bien-fondé du licenciement et l'absence de reconnaissance de son origine professionnelle à la date du licenciement. Elle a toutefois infirmé le jugement sur le montant des rappels de congés payés, condamnant l'employeur à verser une somme au salarié, tout en condamnant le salarié à rembourser un trop-perçu d'indemnité de licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 6 mars 2026, n° 22/07603
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/07603
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulon, 21 avril 2022, N° F19/00439
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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