Cour d'appel d'Angers, n° 12/01700
TGI Orléans 2 septembre 2008
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CA Orléans
Confirmation 18 janvier 2010
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CASS
Cassation 30 mai 2012

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des mentions obligatoires dans le contrat de mandat

    La cour a jugé que l'absence de ces mentions suffisait à justifier la nullité du contrat de mandat de vente, conformément aux dispositions d'ordre public du code de la consommation.

  • Accepté
    Nullité par voie de conséquence du compromis de vente

    La cour a confirmé que la nullité du mandat entraînait celle de la promesse de vente, car elle avait été signée en exécution de ce mandat.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de conseil de l'agence immobilière

    La cour a estimé que la privation des honoraires de l'agence constituait déjà une sanction suffisante et que le demandeur n'avait pas justifié que sa mère avait conditionné la vente à un relogement.

  • Rejeté
    Procédure abusive initiée par les époux Z

    La cour a jugé que les époux Z n'étaient pas responsables de la procédure et n'avaient pas pris l'initiative de celle-ci.

  • Accepté
    Préjudice causé par la faute de l'agence immobilière

    La cour a reconnu la responsabilité de l'agence immobilière et a condamné celle-ci à verser des dommages et intérêts aux époux Z pour les tracas subis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. O A, héritier de Mme G H, conteste la validité d'un mandat de vente et d'une promesse de vente signés par sa mère, invoquant leur nullité en raison de vices de forme liés au démarchage à domicile. Le tribunal de grande instance d'Orléans a rejeté ses demandes, déclarant la vente parfaite. La cour d'appel d'Orléans a confirmé ce jugement, mais la Cour de cassation a cassé cette décision, affirmant que les règles de démarchage s'appliquaient. La cour d'appel d'Angers, statuant à nouveau, a infirmé le jugement de première instance, déclarant nul le mandat de vente et, par voie de conséquence, la promesse de vente, condamnant l'agence immobilière à verser des dommages et intérêts aux époux Z.

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Sur la décision

Référence :
CA Angers, n° 12/01700
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 12/01700
Décision précédente : Cour d'appel d'Orléans, 18 janvier 2010

Sur les parties

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