Cour d'appel de Basse-Terre, Chambre sociale, 15 mai 2023, n° 22/01223
CPH Basse-Terre 28 octobre 2022
>
CA Basse-Terre
Confirmation 15 mai 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de la convention d'Oviedo

    La cour a estimé que la salariée ne justifie pas que les dispositions légales applicables contreviennent à la convention d'Oviedo, car la loi impose des conditions pour exercer certaines professions, notamment en matière de santé.

  • Rejeté
    Absence de faute et suspension assimilée à une sanction pécuniaire

    La cour a jugé que la suspension était une conséquence de l'application de la loi sur l'obligation vaccinale et ne pouvait être assimilée à une sanction disciplinaire.

  • Rejeté
    Violation de la convention d'Oviedo

    La cour a confirmé que la loi impose des obligations qui doivent être respectées par l'employeur, et que la réintégration ne peut être ordonnée en l'absence de justification légale.

  • Rejeté
    Suspension du contrat de travail

    La cour a jugé que la suspension était conforme à la loi et que le non-paiement de la rémunération était une conséquence légale de cette suspension.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a décidé de ne pas faire application de l'article 700 en raison de l'absence de justification des demandes de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire GB/LP, Mme [G] a interjeté appel d'une ordonnance de référé du Conseil de Prud'hommes de Basse-Terre qui avait rejeté ses demandes de suspension de la décision de suspension de son contrat de travail, de réintégration et de paiement de sa rémunération, considérant qu'elle n'établissait pas un trouble manifestement illicite. La cour d'appel a examiné la légalité de la suspension de son contrat en lien avec l'obligation vaccinale imposée par la loi n°2021-1040. Elle a conclu que la suspension était conforme à la loi et ne constituait pas une sanction disciplinaire, rejetant ainsi l'argument de Mme [G] fondé sur la convention d'Oviedo. La cour a confirmé l'ordonnance de première instance dans toutes ses dispositions, déboutant Mme [G] de ses demandes et la condamnant aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Basse-Terre, ch. soc., 15 mai 2023, n° 22/01223
Juridiction : Cour d'appel de Basse-Terre
Numéro(s) : 22/01223
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Basse-Terre, 28 octobre 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2021-1040 du 5 août 2021
  2. Décret n°2021-1056 du 7 août 2021
  3. Code de procédure civile
  4. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Basse-Terre, Chambre sociale, 15 mai 2023, n° 22/01223