Cour d'appel de Basse-Terre, Chambre sociale, 16 juin 2025, n° 24/00034
CPH Pointe-à-Pitre 14 décembre 2023
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CA Basse-Terre
Infirmation partielle 16 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les éléments présentés par l'employeur ne justifiaient pas une faute grave, et que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Justification du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rendant la demande d'indemnité pour rupture abusive infondée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a confirmé le droit de la salariée à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit de la salariée à l'indemnité de licenciement, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit au remboursement

    La cour a confirmé le droit de la salariée au remboursement des salaires dus pendant la mise à pied, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de congés payés

    La cour a confirmé le droit de la salariée à l'indemnité de congés payés sur préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la Selas Pharmacie [V] a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de Mme [R] dépourvu de cause réelle et sérieuse et l'avait condamnée à verser diverses indemnités. La cour d'appel a examiné la légitimité du licenciement, en se basant sur des accusations de harcèlement moral et sexuel, ainsi que sur l'utilisation abusive des outils professionnels par la salariée. La cour a infirmé le jugement de première instance en considérant que le licenciement était justifié par des manquements à ses obligations contractuelles, bien que ceux-ci ne constituent pas une faute grave. Elle a confirmé les indemnités liées au préavis et à la mise à pied, mais a débouté Mme [R] de sa demande d'indemnité pour licenciement abusif. La décision de la cour d'appel a donc été partiellement confirmative et partiellement infirmative.

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Sur la décision

Référence :
CA Basse-Terre, ch. soc., 16 juin 2025, n° 24/00034
Juridiction : Cour d'appel de Basse-Terre
Numéro(s) : 24/00034
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre, 14 décembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 juin 2025
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Sur les parties

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