Cour d'appel de Besançon, 9 janvier 2013, n° 10/01913
TGI 22 juin 2010
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CA Besançon
Confirmation 9 janvier 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute dans la prescription et la délivrance du médicament

    La cour a estimé que les antécédents du patient de tendinopathie auraient dû être pris en compte, et que la prescription et la délivrance du médicament constituaient une faute.

  • Rejeté
    Indemnisation des frais irrépétibles

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les appelants ne pouvaient pas être indemnisés de leurs frais en raison de la confirmation de leur responsabilité.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir la faute

    La cour a jugé qu'elle disposait déjà des éléments suffisants pour statuer sans avoir besoin d'une expertise supplémentaire.

  • Accepté
    Responsabilité du médecin et du pharmacien

    La cour a confirmé que les fautes des appelants avaient contribué au dommage subi par le patient.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais

    La cour a accordé au patient une indemnisation pour ses frais non compris dans les dépens, en raison de la responsabilité des appelants.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Besançon était saisie d'un litige concernant la responsabilité d'un médecin et d'une pharmacie dans la prescription et la délivrance d'un médicament. Monsieur K avait subi une tendinopathie achilléenne bilatérale suite à la prise d'un médicament, après avoir déjà eu un antécédent similaire avec un autre médicament de la même famille.

La juridiction de première instance avait jugé que le médecin et la pharmacie avaient commis une faute dans la prescription et la délivrance du médicament, les déclarant responsables in solidum du dommage subi par Monsieur K. Les appelants contestaient cette décision, arguant que la prescription était adaptée et qu'aucune contre-indication n'était mentionnée en 2005.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que l'antécédent de tendinopathie de Monsieur K constituait une hypersensibilité à la famille des quinolones. Elle a considéré que cette contre-indication aurait dû être prise en compte par le médecin et le pharmacien, confirmant ainsi leur faute et leur responsabilité solidaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, 9 janv. 2013, n° 10/01913
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 10/01913
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 22 juin 2010, N° 09/00131

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Besançon, 9 janvier 2013, n° 10/01913