Cour d'appel de Besançon, 1re chambre, 5 août 2025, n° 24/00862
CA Besançon
Infirmation 5 août 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions du code de la consommation

    La cour a constaté que le bon de commande ne mentionnait pas les caractéristiques essentielles des panneaux photovoltaïques, ce qui constitue une violation des dispositions du code de la consommation.

  • Rejeté
    Dol

    La cour a jugé qu'aucune manœuvre dolosive n'était établie, le consentement n'étant pas vicié.

  • Accepté
    Interdépendance des contrats

    La cour a jugé que la nullité du contrat de vente entraîne la nullité du contrat de crédit affecté.

  • Accepté
    Faute de la banque dans le déblocage des fonds

    La cour a établi que la banque avait une obligation de vérifier la régularité du bon de commande avant de débloquer les fonds, et a donc condamné la banque à rembourser les sommes versées.

  • Accepté
    Responsabilité de la liquidation judiciaire

    La cour a jugé que la liquidation judiciaire de la société vendeuse devait prendre en charge l'enlèvement de l'installation et la remise en état de l'immeuble.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi

    La cour a estimé que l'appelant n'a pas justifié de la réalité de son préjudice moral.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Besançon, M. [V] [O] conteste le jugement du 7 septembre 2023 qui avait déclaré ses demandes en nullité de la vente et du crédit affecté comme prescrites. La cour de première instance avait également débouté M. [O] de ses demandes pour dol et violation du code de la consommation. La cour d'appel, après avoir examiné la recevabilité des actions, a infirmé le jugement sur la question de la prescription, considérant que M. [O] n'avait pas eu connaissance des vices affectant le contrat au moment de sa signature. Elle a prononcé la nullité des contrats de vente et de crédit, condamnant la banque à rembourser M. [O] et à mettre à la charge de la liquidation judiciaire de la société venderesse l'enlèvement de l'installation. La cour a confirmé le jugement sur d'autres points, notamment concernant la responsabilité de la banque.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, 1re ch., 5 août 2025, n° 24/00862
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00862
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

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