Cour d'appel de Bordeaux, 17 février 2016, n° 13/05556
CPH Bordeaux 3 septembre 2013
>
CA Bordeaux
Confirmation 17 février 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits établis démontrent un manquement d'une importance telle qu'ils justifient le licenciement pour faute grave, compte tenu des responsabilités du salarié.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a jugé que les faits constituaient une faute grave, justifiant le licenciement et rendant la demande de dommages intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée par la faute grave, rendant la demande de rappel de salaire irrecevable.

  • Rejeté
    Non-respect des conditions de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations de sécurité, rendant la demande de dommages intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Absence d'adaptation du poste de travail

    La cour a constaté que le salarié n'avait pas formulé de demande d'adaptation, rendant la demande de dommages intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a décidé de laisser à la charge de chacune des parties les frais irrépétibles, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Monsieur Y A conteste son licenciement pour faute grave par la SAS Germond Services, demandant la requalification de son licenciement et des indemnités. La juridiction de première instance a débouté Monsieur Y A, considérant que les faits reprochés, à savoir son endormissement à son poste, constituaient une faute grave. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement de première instance, soulignant que le salarié a volontairement interrompu sa mission, ce qui justifie le licenciement. La cour rejette également les demandes de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité et d'adaptation, considérant que l'employeur a respecté ses obligations. La décision est donc confirmée dans son intégralité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La sieste au travail peut être une faute graveAccès limité
Jean-françois Rio · Actualités du Droit · 10 mai 2016

2Faire une sieste au travail peut constituer une faute grave quand on est pompier !Accès limité
EFL Actualités · 6 avril 2016

3Quand une sieste au travail conduit à un licenciement pour faute grave !Accès limité
LégiSocial
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 17 févr. 2016, n° 13/05556
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 13/05556
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 3 septembre 2013, N° F12/00523

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, 17 février 2016, n° 13/05556