Cour d'appel de Bordeaux, 4ème chambre commerciale, 9 mai 2018, n° 16/00247
TCOM Bordeaux 18 décembre 2015
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CA Bordeaux
Confirmation 9 mai 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve des dysfonctionnements

    La cour a constaté que des dysfonctionnements graves du système d'exploitation étaient établis, affectant la sincérité comptable des opérations, et que la société Haxe Direct n'avait pas répondu à la mise en demeure.

  • Rejeté
    Inexistence d'une infraction pénale

    La cour a rappelé qu'elle était saisie au civil et n'avait pas à se prononcer sur des éléments constitutifs d'une infraction pénale, et que le procès verbal produit ne justifiait pas les allégations de l'appelante.

  • Accepté
    Établissement des dysfonctionnements

    La cour a confirmé que les dysfonctionnements étaient graves et avaient été établis par des attestations et une lettre d'expert comptable, justifiant ainsi la résiliation des contrats et l'allocation de dommages et intérêts.

  • Autre
    Préjudice matériel et moral

    La cour a jugé que le préjudice matériel était établi à 15 000 euros, mais a rejeté la demande de préjudice moral, considérant qu'il n'était pas prouvé.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bordeaux a confirmé le jugement rendu par le tribunal de commerce de Bordeaux le 18 décembre 2015 dans l'affaire opposant la SARL Haxe Direct à la SARL Florem. La SARL Florem avait demandé la résiliation des contrats de location de matériel de caisse enregistreuse et logiciel d'exploitation conclus avec la SARL Haxe Direct, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal de commerce avait prononcé la résiliation des contrats et condamné la SARL Haxe Direct à payer des dommages et intérêts. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que les dysfonctionnements du système étaient établis et que la société Haxe Direct avait engagé sa responsabilité contractuelle. Elle a également confirmé l'évaluation du préjudice matériel à la somme de 15 000 euros. La cour a rejeté les arguments de l'appelante, qui contestait la réalité des dysfonctionnements et invoquait une infraction pénale. Elle a condamné la SARL Haxe Direct à verser 3 000 euros à la SARL Florem au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 4e ch. com., 9 mai 2018, n° 16/00247
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 16/00247
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Bordeaux, 18 décembre 2015, N° 2014F00485
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code pénal
  3. Code civil
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