Cour d'appel de Bordeaux, 1ère chambre civile, 11 juin 2019, n° 17/05984
TI Arcachon 7 juillet 2017
>
CA Bordeaux
Confirmation 11 juin 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des dispositions de la loi Hamon

    La cour a estimé que les dispositions invoquées n'étaient pas opposables au vendeur au moment de la commande, car les modalités de mise en œuvre n'étaient pas encore en vigueur.

  • Rejeté
    Inexécution contractuelle

    La cour a jugé que le défaut de livraison était dû au refus des époux X d'envoyer le chèque pour le solde, et non à une inexécution de la part de la société.

  • Rejeté
    Inexécution contractuelle

    La cour a confirmé que la société avait respecté ses obligations contractuelles et que la demande de restitution de l'acompte était donc infondée.

  • Rejeté
    Inexécution contractuelle

    La cour a jugé que la société n'avait pas manqué à ses obligations, et que les appelants ne pouvaient donc pas prétendre à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité à la société sur ce fondement, en raison de l'échec des époux X dans leur recours.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux du 11 juin 2019, les époux X ont fait appel d'un jugement du Tribunal d'Instance d'Arcachon qui les avait déboutés de leur demande de résolution d'un contrat de vente d'un spa, ainsi que de la restitution de leur acompte. La juridiction de première instance avait considéré que le contrat était valide et que les époux X faisaient obstacle à son exécution. La cour d'appel a confirmé ce jugement, en précisant que les dispositions de la loi Hamon sur le droit de rétractation n'étaient pas applicables au moment de la commande, et que les conditions de paiement étaient conformes aux stipulations contractuelles. Elle a également rejeté les arguments des appelants concernant un vice de consentement et une inexécution contractuelle. La cour a donc confirmé le jugement en toutes ses dispositions, condamnant les époux X à payer des frais supplémentaires à la société.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 1re ch. civ., 11 juin 2019, n° 17/05984
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 17/05984
Décision précédente : Tribunal d'instance d'Arcachon, 7 juillet 2017, N° 11-16-0314
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, 1ère chambre civile, 11 juin 2019, n° 17/05984