Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 3 juin 2025, n° 22/04836
CPH Angoulême 23 septembre 2022
>
CA Bordeaux
Infirmation partielle 3 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée

    La cour a estimé que les faits reprochés à M. [F] se rattachaient à ses obligations professionnelles et ne relevaient pas de sa vie privée, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés constituaient une faute grave, justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires entourant le licenciement

    La cour a jugé que les éléments avancés ne caractérisaient pas des circonstances vexatoires entourant le licenciement.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a estimé que, bien que des irrégularités aient été constatées, elles n'ont pas causé de préjudice à M. [F] car les faits justifiant le licenciement étaient établis.

  • Rejeté
    Exécution fautive du contrat de travail

    La cour a jugé que M. [F] n'a pas démontré avoir demandé à prendre ses congés payés, rendant sa demande non fondée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur [Z] [F] conteste son licenciement pour faute grave par la société SNG TP, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui avait débouté ses demandes de dommages et intérêts. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, mais a accordé des dommages pour irrégularité de la procédure. La cour d'appel, après avoir examiné les faits, a confirmé que le licenciement était justifié par des manquements graves aux obligations professionnelles, notamment la consommation d'alcool sur le chantier. Elle a également jugé recevable la demande de nullité du licenciement, mais l'a rejetée, considérant qu'aucune violation du droit à la vie privée n'était établie. La cour a infirmé la décision de première instance concernant les dommages pour irrégularité, déboutant Monsieur [F] de l'ensemble de ses demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 3 juin 2025, n° 22/04836
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/04836
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angoulême, 23 septembre 2022, N° F20/00179
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 3 juin 2025, n° 22/04836