Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 9 mars 2026, n° 24/02050
CPH Rambouillet 17 juin 2024
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CA Versailles
Infirmation partielle 9 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de reclassement

    La cour a estimé que la demande de dommages-intérêts ne relevait pas de la compétence judiciaire, car elle concernait des éléments de la procédure d'inaptitude qui relèvent de l'autorité administrative.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que cette demande relevait de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, car elle concernait des dommages résultant d'un accident du travail.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité d'éviction

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité d'éviction, en tenant compte des revenus de remplacement perçus, et a fixé le montant dû.

  • Accepté
    Nullité du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de l'absence d'autorisation de l'inspection du travail, ce qui a ouvert droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux conformes à la décision, confirmant ainsi la décision du conseil de prud'hommes.

Résumé par Doctrine IA

Madame [G] [O], déclarée inapte à son poste de Manager de magasin suite à un accident du travail, a été licenciée par la SARL [1] pour impossibilité de reclassement. La procédure a été complexe, impliquant des avis médicaux contradictoires et une autorisation de licenciement initialement refusée puis accordée après recours hiérarchique, avant d'être annulée par le tribunal administratif.

Le Conseil de Prud'hommes de Rambouillet s'est déclaré incompétent pour juger les demandes relatives à la déloyauté dans la procédure de reclassement et au non-respect de l'obligation de sécurité, renvoyant ces points à l'autorité administrative et au tribunal judiciaire respectivement. Il a néanmoins condamné la société à verser une indemnité de 21 487,92 € au titre de l'article L1226-15 du Code du travail et ordonné la remise de documents sociaux rectifiés.

La Cour d'appel de Versailles a confirmé l'incompétence du Conseil de Prud'hommes pour les demandes liées à la déloyauté dans la procédure de reclassement, mais a infirmé sa décision concernant le non-respect de l'obligation de sécurité, la renvoyant au tribunal judiciaire. La Cour a condamné la société à verser à Madame [O] 8 846 € d'indemnité d'éviction, 884 € de congés payés afférents, et 22 000 € au titre de l'article L1226-15 du Code du travail, tout en déboutant la salariée de ses autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 3, 9 mars 2026, n° 24/02050
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/02050
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rambouillet, 17 juin 2024, N° F23/00018
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2026
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Sur les parties

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