Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 13 janvier 2026, n° 26/00029
CA Bordeaux
Confirmation 13 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect du SMIC et des modalités de rémunération

    La cour a confirmé que la rémunération devait respecter le SMIC et que les modalités de rémunération à la tâche n'étaient pas appliquées correctement, justifiant ainsi le rappel de salaires.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a constaté que l'employeur avait intentionnellement omis de déclarer les heures travaillées, justifiant l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Rupture anticipée sans consentement libre

    La cour a jugé que les conditions de rupture étaient entachées de vice du consentement, justifiant les dommages et intérêts.

  • Accepté
    Préjudice aux intérêts collectifs

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur avaient un impact sur l'ensemble de la profession, justifiant les dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La SARL [8] [LW] a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes d'Angoulême concernant des rappels de salaire, des congés payés, une indemnité pour travail dissimulé et des dommages et intérêts pour rupture abusive de contrat. La société contestait ces condamnations, arguant de sa bonne foi et de l'absence d'intention de dissimulation.

La Cour d'appel de Bordeaux a examiné les arguments des deux parties. Elle a confirmé le jugement de première instance concernant le rappel de salaire, les congés payés et l'indemnité pour travail dissimulé, estimant que la société n'avait pas respecté le SMIC et avait intentionnellement omis de déclarer toutes les heures travaillées.

Concernant la rupture anticipée des contrats, la Cour a infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que les ruptures, bien que survenues dans un contexte de pression et de vulnérabilité des salariés, avaient été formalisées par des avenants signés par les parties, rendant ainsi la rupture d'un commun accord. La Cour a donc débouté M. [DA] de sa demande de dommages et intérêts pour rupture abusive.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 13 janv. 2026, n° 26/00029
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 26/00029
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 13 janvier 2026, n° 26/00029