Cour d'appel de Bordeaux, 1re chambre civile, 23 avril 2026, n° 24/00037
CA Bordeaux
Confirmation 23 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La cliente, Mme [N], a été victime d'une fraude bancaire après avoir communiqué ses identifiants et codes à des personnes se faisant passer pour des conseillers du Crédit Mutuel. Elle a demandé à la Société Générale le remboursement des sommes débitées de son compte, arguant ne pas avoir autorisé ces opérations et avoir été sous emprise psychologique.

Le tribunal judiciaire d'Angoulême l'a déboutée de ses demandes, estimant qu'elle avait commis des négligences graves. La cour d'appel, saisie de l'affaire, a examiné la responsabilité de la banque et celle de l'utilisatrice des services de paiement au regard des articles L. 133-16 à L. 133-24 du code monétaire et financier.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que Mme [N] avait commis des négligences graves en remettant ses codes, en supprimant les SMS de validation, en acceptant l'augmentation des plafonds et en remettant ses cartes bancaires à des inconnus. Ces faits dispensent la banque de prouver l'authentification des opérations, et la cour a jugé que la cliente n'avait pas démontré de contrainte.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 1re ch. civ., 23 avr. 2026, n° 24/00037
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 24/00037
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 mai 2026
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Texte intégral

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