Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 30 avril 2025, n° 24/00777
CPH 25 juin 2024
>
CA Bourges
Infirmation partielle 30 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne permettent pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, les courriers et actions de l'employeur étant conformes aux obligations légales.

  • Rejeté
    Rappel de salaire pour journée de solidarité

    La cour a jugé que la retenue opérée par l'employeur était conforme aux dispositions légales relatives à la journée de solidarité.

  • Rejeté
    Rappel de salaire pour commissions retenues

    La cour a confirmé que la retenue était fondée sur les dispositions contractuelles relatives à la reprise des commissions en cas de résiliation de contrat par le client.

  • Rejeté
    Rappel de salaire pour treizième mois

    La cour a jugé que le salarié ne justifiait pas d'une obligation contractuelle ou conventionnelle de versement d'un treizième mois.

  • Rejeté
    Rappel de salaire pour RTT

    La cour a estimé que l'application d'une convention de forfait en jours exclut le bénéfice de jours de réduction du temps de travail.

  • Rejeté
    Absence de motif économique

    La cour a jugé que l'employeur a justifié des difficultés économiques, rendant le licenciement fondé.

  • Rejeté
    Intervention de l'employeur dans le processus de recrutement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé que l'employeur avait influencé négativement son processus de recrutement.

  • Accepté
    Erreur dans l'attestation Pôle emploi

    La cour a ordonné la rectification de l'attestation Pôle emploi, confirmant la date d'embauche au 12 juin 2019.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la cour d'appel de Bourges, M. [H] conteste son licenciement et demande des dommages-intérêts pour harcèlement moral, perte de chance d'emploi, ainsi que des rappels de salaire. Le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement justifié et a débouté M. [H] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme que le licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse, rejetant les allégations de harcèlement moral et de perte de chance. Toutefois, elle ordonne la rectification de l'attestation Pôle emploi de M. [H] pour y inclure la date d'embauche correcte. Ainsi, la cour confirme en partie le jugement de première instance, tout en infirmant la décision concernant l'attestation Pôle emploi.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bourges, ch. soc., 30 avr. 2025, n° 24/00777
Juridiction : Cour d'appel de Bourges
Numéro(s) : 24/00777
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 25 juin 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 30 avril 2025, n° 24/00777