Cour d'appel de Caen, Chambre sociale section 1, 3 juin 2021, n° 19/01692
CPH Caen 30 avril 2019
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CA Caen
Infirmation 3 juin 2021
>
CASS
Rejet 18 janvier 2023

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute lourde

    La cour a estimé que les faits reprochés, bien que fautifs, n'étaient pas commis avec l'intention de nuire à l'employeur, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas prouvé l'envoi de la convocation à l'entretien préalable, ce qui a causé un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-respect des obligations conventionnelles

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations en matière de fourniture d'équipements de protection, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de convocation à l'entretien préalable

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas prouvé l'envoi de la convocation à l'entretien préalable, ce qui a causé un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Préjudice moral causé aux intérêts collectifs

    La cour a reconnu que le licenciement intervenu à l'occasion d'une grève a causé un préjudice moral au syndicat, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire N° RG 19/01692, M. F-G X conteste son licenciement pour faute lourde par la SASU COVED, demandant des indemnités et la reconnaissance de la nullité de son licenciement. Le Conseil de prud'hommes a déclaré le licenciement nul et accordé diverses indemnités. En appel, la SASU COVED a demandé la confirmation du jugement pour certains points et la réformation pour d'autres, tandis que M. X a demandé la confirmation des condamnations et des dommages supplémentaires. La cour d'appel a confirmé la nullité du licenciement, mais a réformé le jugement en allouant des dommages pour manquements à l'obligation de fournir des équipements de protection, ainsi que des dommages pour licenciement nul et irrégularité de la procédure. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance et a condamné la SASU COVED à verser des indemnités supplémentaires à M. X et au syndicat CFDT.

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, ch. soc. sect. 1, 3 juin 2021, n° 19/01692
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 19/01692
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Caen, 30 avril 2019, N° F17/00661
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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