Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 14 novembre 2019, n° 18/00327
CPH Saintes 28 décembre 2017
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CA Poitiers
Confirmation 14 novembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que la société COVED n'a pas apporté la preuve d'une faute grave, considérant que les éléments fournis ne suffisent pas à établir une fraude de la part de Monsieur X.

  • Accepté
    Droit à des indemnités suite à un licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement étant jugé abusif, Monsieur X a droit à des indemnités de licenciement et compensatrices de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant abusif, Monsieur X a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement étant jugé abusif, Monsieur X a droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement par la société COVED des indemnités de chômage versées à Monsieur X, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Obligation de remettre des documents sociaux

    La cour a ordonné à la société COVED de remettre à Monsieur X les documents sociaux rectifiés conformément au jugement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Poitiers a confirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Saintes dans l'affaire opposant la société COVED à M. X. La société COVED avait licencié M. X pour faute grave, reprochant à ce dernier d'avoir falsifié ses horaires de travail. Cependant, la cour d'appel a considéré que la société COVED n'avait pas apporté la preuve de la faute grave de M. X. Par conséquent, le licenciement de M. X a été jugé dépourvu de cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a également confirmé les demandes pécuniaires de M. X, notamment le paiement d'indemnités compensatrices de préavis et de licenciement, ainsi que l'attribution d'une indemnité pour licenciement abusif. Enfin, la société COVED a été condamnée à rembourser à Pôle emploi les indemnités de chômage versées à M. X et à payer les dépens et frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, ch. soc., 14 nov. 2019, n° 18/00327
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 18/00327
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saintes, 28 décembre 2017
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 14 novembre 2019, n° 18/00327