Cour d'appel de Caen, 2e chambre civile, 14 novembre 2024, n° 23/02861
TGI Cherbourg 21 novembre 2023
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CA Caen
Infirmation 14 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Irrecevabilité de l'action des bailleurs

    La cour a jugé que l'action des bailleurs était irrecevable car la clause résolutoire ne pouvait être mise en œuvre après l'ouverture de la procédure collective, conformément aux articles L 622-21 et L 622-22 du code de commerce.

  • Accepté
    Incompétence de la cour pour fixer la créance

    La cour a confirmé qu'elle n'avait pas le pouvoir de fixer le montant de la créance des bailleurs, qui doit être déterminé par le juge-commissaire dans le cadre de la procédure collective.

  • Rejeté
    Suspension des effets de la clause résolutoire

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle ne pouvait pas suspendre les effets de la clause résolutoire en raison de l'irrecevabilité de l'action des bailleurs.

  • Rejeté
    Fixation de la créance locative

    La cour a rejeté cette demande, précisant qu'elle n'avait pas le pouvoir de constater et fixer le montant de la créance, qui doit être déterminé par le juge-commissaire.

  • Rejeté
    Condamnation aux dépens

    La cour a débouté les bailleurs de leur demande au titre de l'article 700, considérant qu'ils n'avaient pas obtenu gain de cause.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire N° RG 23/02861, M. [V] [S] a interjeté appel d'une ordonnance du tribunal judiciaire de Cherbourg-en-Cotentin qui avait constaté l'acquisition d'une clause résolutoire de son bail commercial et ordonné son expulsion. La cour d'appel a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L 622-21 et L 622-22 du code de commerce, qui interdisent toute action en justice des créanciers après l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire, tant que les créances ne sont pas déclarées. La cour a infirmé l'ordonnance de première instance, déclarant l'action des époux [T] irrecevable et rejetant leur demande de fixation de créance, soulignant que la clause résolutoire ne pouvait être mise en œuvre en l'absence d'une décision de justice définitive.

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, 2e ch. civ., 14 nov. 2024, n° 23/02861
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 23/02861
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Cherbourg, 21 novembre 2023, N° 23/00030
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 mars 2025
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Sur les parties

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