Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 19 février 2026, n° 24/00622
CPH Chambéry 13 février 2024
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CA Chambéry
Confirmation 19 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que les plannings signés par la salariée et l'employeur ne démontraient pas de dépassement des heures contractuelles, et que les éléments fournis par la salariée n'étaient pas suffisants pour prouver ses allégations.

  • Rejeté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a jugé que les plannings signés ne démontraient pas de dépassement des durées maximales de travail, et que les allégations de la salariée n'étaient pas prouvées.

  • Rejeté
    Dissimulation d'une partie du travail

    La cour a noté qu'il n'y avait pas de preuve suffisante de travail dissimulé, et que les heures réalisées avaient été comptabilisées dans les plannings signés.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 19 févr. 2026, n° 24/00622
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/00622
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 13 février 2024, N° F18/00234
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2026
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Sur les parties

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