Cour d'appel de Colmar, 8 décembre 2015, n° 14/01727
CPH Strasbourg 18 mars 2014
>
CA Colmar
Infirmation 8 décembre 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a jugé que le non-paiement des heures supplémentaires constitue un manquement de l'employeur à une obligation essentielle du contrat de travail, justifiant la prise d'acte de la rupture.

  • Accepté
    Changement d'affectation sans préavis

    La cour a estimé que l'employeur a privé le salarié de ses fonctions sans l'en aviser préalablement, ce qui constitue une exécution déloyale du contrat de travail.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Ancienneté et conditions de travail

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu que le salarié avait effectivement accompli des heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné leur paiement.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur Z a pris acte de la rupture de son contrat de travail, invoquant le non-paiement d'heures supplémentaires et des conditions de changement d'affectation déloyales. Il demandait que cette rupture produise les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que les manquements de l'employeur, notamment le non-paiement des heures supplémentaires et la gestion déloyale du changement d'affectation, rendaient impossible la poursuite du contrat de travail.

En conséquence, la cour a décidé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la société Alsace Croisières à verser diverses sommes à Monsieur Z au titre des heures supplémentaires, du préavis, de l'indemnité de licenciement et de dommages-intérêts.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Colmar, 8 déc. 2015, n° 14/01727
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 14/01727
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Strasbourg, 18 mars 2014

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Colmar, 8 décembre 2015, n° 14/01727