Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 28 février 2025, n° 22/03671
CPH Saverne 12 septembre 2022
>
CA Colmar
Infirmation partielle 28 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Bénéfice de la majoration pour activité annexe

    La cour a estimé que la salariée justifiait d'un usage de la majoration, même en période d'arrêt maladie, et a donc condamné l'employeur à lui verser la somme correspondante.

  • Accepté
    Travail effectué le dimanche sans indemnisation

    La cour a constaté que la salariée avait effectivement travaillé ces dimanches et a condamné l'employeur à lui verser l'indemnité correspondante.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que la salariée avait fourni des éléments suffisants pour prouver l'existence d'heures supplémentaires et a condamné l'employeur à les payer.

  • Accepté
    Permanences téléphoniques effectuées

    La cour a reconnu que la salariée avait effectivement assuré ces permanences et a condamné l'employeur à lui verser une indemnisation.

  • Rejeté
    Nullité du licenciement pour inaptitude

    La cour a jugé que l'inaptitude n'était pas d'origine professionnelle et que la consultation du CSE n'était pas requise, rejetant ainsi la demande de nullité.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rejetant la demande de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Colmar, Madame [H] [Y] conteste son licenciement pour inaptitude, demandant l'infirmation du jugement du Conseil de prud'hommes qui avait partiellement donné raison à son employeur, la S.A.R.L. Ambulances Sainte Barbe. La juridiction de première instance avait reconnu la nullité du licenciement, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que l'inaptitude de la salariée était d'origine non professionnelle et que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. La cour a également condamné l'employeur à verser des sommes pour des heures supplémentaires et des majorations de salaire, tout en confirmant le rejet des demandes de dommages-intérêts pour harcèlement moral et d'indemnité double de licenciement. En somme, la cour a infirmé le jugement sur plusieurs points tout en confirmant d'autres dispositions.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 28 févr. 2025, n° 22/03671
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 22/03671
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saverne, 12 septembre 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 28 février 2025, n° 22/03671