Cour d'appel de Dijon, 24 mars 2016, n° 14/01096
CPH Chalon-sur-Saône 15 septembre 2014
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CA Dijon
Infirmation partielle 24 mars 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture anticipée du contrat de travail

    La cour a estimé qu'il n'y a pas eu de rupture anticipée du contrat à l'initiative de l'employeur, car le contrat avait un terme précis.

  • Rejeté
    Indemnité de précarité liée à la rupture du contrat

    La cour a jugé que l'indemnité de précarité n'était pas due, car il n'y a pas eu de rupture anticipée.

  • Accepté
    Reclassification des fonctions

    La cour a reconnu qu'Y M a occupé la fonction de responsable adjointe à partir du 5 octobre 2012, lui donnant droit à un rappel de salaire.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé qu'Y M avait droit à un paiement pour les heures supplémentaires non réglées.

  • Rejeté
    Manquement de l'employeur à ses obligations

    La cour a estimé que l'employeur avait pris des mesures appropriées pour répondre aux difficultés relationnelles et que le manquement allégué n'était pas à l'origine de l'agression subie par Y M.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 24 mars 2016, n° 14/01096
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 14/01096
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 15 septembre 2014, N° 14/00221

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Dijon, 24 mars 2016, n° 14/01096