Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 5 décembre 2019, n° 17/00688
CPH Chalon-sur-Saône 14 juin 2017
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CA Dijon
Confirmation 5 décembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Contrats de remplacement

    La cour a estimé que les contrats stipulaient clairement qu'ils étaient conclus pour remplacement partiel et que M. X n'a pas été employé à d'autres tâches que celles correspondant au remplacement des salariés.

  • Rejeté
    Pourvoi durable à un emploi permanent

    La cour a jugé que les contrats étaient justifiés par des surcroîts temporaires d'activité et n'avaient pas pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise.

  • Rejeté
    Cessation de travail sans licenciement

    La cour a conclu que M. X n'était pas fondé à demander une indemnité compensatrice de préavis, car la cessation de travail ne produisait pas les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, considérant que M. X n'était pas fondé à demander une indemnité de licenciement en l'absence de requalification de son contrat.

  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat

    La cour a jugé que M. X n'était pas fondé à demander des dommages-intérêts pour rupture abusive, car la cessation de son contrat ne constituait pas un licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Dijon a confirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Chalon-sur-Saône dans l'affaire opposant M. A X à la SNC Robot Coupe Technologies. M. X demandait la requalification de ses contrats de travail intérimaire en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités de préavis, de licenciement et de dommages-intérêts pour rupture abusive. La cour d'appel a rejeté la demande de requalification, estimant que les contrats étaient bien conclus pour des remplacements partiels et temporaires liés à des surcroîts d'activité. Par conséquent, M. X n'a pas droit aux indemnités demandées. La cour a également condamné M. X aux dépens de l'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 5 déc. 2019, n° 17/00688
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/00688
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 14 juin 2017, N° 16/320
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 5 décembre 2019, n° 17/00688