Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 14 décembre 2024, n° 22/00783
CPH Chaumont 15 novembre 2022
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CA Dijon
Infirmation partielle 14 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de contrat écrit

    La cour a constaté que le contrat de travail n'était pas écrit, mais a jugé que la rupture était intervenue à une date où la salariée ne pouvait pas prétendre à un rappel de salaire.

  • Rejeté
    Ancienneté insuffisante

    La cour a jugé que l'ancienneté de la salariée était inférieure à six mois, ce qui ne lui permet pas de prétendre à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Ancienneté insuffisante

    La cour a constaté que la salariée ne justifiait pas d'une ancienneté suffisante pour prétendre à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement verbal

    La cour a reconnu que le licenciement était verbal et sans cause réelle et sérieuse, ce qui justifie l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Demande imprécise

    La cour a jugé que la demande était trop imprécise pour être accueillie.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 14 déc. 2024, n° 22/00783
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 22/00783
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chaumont, 15 novembre 2022, N° F21/00053
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 février 2026
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Sur les parties

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