Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 15 janvier 2026, n° 24/00050
CPH Chaumont 11 décembre 2023
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CA Dijon
Confirmation 15 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Proportionnalité de la sanction

    La cour a jugé que l'avertissement était justifié et proportionné aux manquements du salarié.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements invoqués par le salarié n'étaient pas établis et que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Inaptitude causée par l'employeur

    La cour a jugé que l'inaptitude n'était pas causée par des manquements de l'employeur, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur a exécuté le contrat de travail de bonne foi et que le salarié n'a pas prouvé ses allégations.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

M. [E] [S] a saisi le conseil de prud'hommes pour contester un avertissement, demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail et obtenir des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et exécution déloyale du contrat. La juridiction de première instance a rejeté l'ensemble de ses demandes.

La cour d'appel a été saisie de l'affaire par M. [S] qui demandait l'annulation de l'avertissement et la reconnaissance d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a confirmé le jugement de première instance concernant l'avertissement, estimant que le salarié avait manqué à son obligation de répondre à une demande de représentation.

Concernant la résiliation judiciaire et le licenciement pour inaptitude, la cour d'appel a également confirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que les manquements reprochés à l'employeur n'étaient pas établis et qu'il n'y avait pas de lien prouvé entre la dégradation de la santé du salarié et ses conditions de travail. La demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat a également été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 15 janv. 2026, n° 24/00050
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 24/00050
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chaumont, 11 décembre 2023, N° 2023-8213
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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