Cour d'appel de Grenoble, Ch. sociale -section a, 27 juillet 2021, n° 18/05038
CPH Montélimar 12 novembre 2018
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CA Grenoble
Infirmation partielle 27 juillet 2021
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CASS
Rejet 19 avril 2023

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute lourde

    La cour a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la matérialité des faits reprochés à M. X, privant ainsi son licenciement de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Atteinte à l'honneur et à la réputation

    La cour a reconnu que le licenciement a été accompagné de circonstances vexatoires, portant atteinte à l'honneur et à la réputation de M. X.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de faute lourde

    La cour a conclu que le licenciement n'était pas fondé sur une faute lourde, ouvrant droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Non-communication des objectifs

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas précisé les objectifs, rendant le salarié fondé à réclamer le paiement des primes.

  • Accepté
    Droit à un certificat

    La cour a constaté que cette demande n'était pas contestée et a ordonné l'établissement du certificat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. X conteste son licenciement pour faute lourde par la SAS N Logistique, demandant la confirmation de la décision de première instance qui avait jugé ce licenciement non caractérisé. La cour de première instance avait reconnu une faute grave, mais a accordé des dommages pour licenciement vexatoire. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé la décision de première instance sur la qualification de la faute, concluant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a également condamné la société à verser des indemnités significatives à M. X, y compris des dommages pour licenciement vexatoire, tout en confirmant certains aspects de la décision initiale.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. -sect. a, 27 juil. 2021, n° 18/05038
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 18/05038
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montélimar, 12 novembre 2018, N° F17/00076
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Texte intégral

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