Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale protec sociale, 26 février 2026, n° 24/03963
TGI Vienne 15 octobre 2024
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CA Grenoble
Confirmation 26 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a retenu que l'employeur avait conscience du danger lié à l'inhalation de poussières d'amiante et n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger son salarié.

  • Accepté
    Souffrances physiques et morales

    La cour a confirmé les indemnités allouées pour les souffrances physiques et morales, considérant que les preuves fournies justifiaient les montants accordés.

  • Accepté
    Préjudice esthétique

    La cour a confirmé l'indemnité allouée pour le préjudice esthétique, considérant que les éléments de preuve justifiaient le montant accordé.

  • Accepté
    Préjudice moral des ayants droit

    La cour a confirmé les indemnités allouées aux ayants droit, considérant que la souffrance causée par la perte d'un proche justifiait les montants accordés.

  • Accepté
    Action récursoire de la CPAM

    La cour a jugé que la CPAM pouvait exercer son action récursoire contre l'employeur en raison de la reconnaissance de la faute inexcusable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Grenoble, la société SAS [1] conteste un jugement du tribunal de Vienne qui a reconnu la faute inexcusable de l'employeur dans le décès d'[B] [D] dû à un cancer bronchopulmonaire lié à l'amiante. La première instance avait déclaré la maladie d'origine professionnelle et accordé des indemnités aux ayants droit. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves d'exposition à l'amiante et la responsabilité de l'employeur, confirme le jugement de première instance, considérant que la société n'a pas prouvé l'absence de lien entre la maladie et le travail de [B] [D]. La cour rejette également les demandes d'expertise et de sursis à statuer, et maintient les indemnités allouées pour les préjudices subis.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. protec soc., 26 févr. 2026, n° 24/03963
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 24/03963
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Vienne, 15 octobre 2024, N° 24/00020
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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