Cour d'appel de Lyon, 14 octobre 2014, n° 13/09599
CPH Lyon 2 décembre 2013
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CA Lyon
Infirmation partielle 14 octobre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les manquements reprochés au salarié relevaient d'une insuffisance professionnelle et non d'une faute grave, confirmant ainsi l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié a droit au paiement des congés payés afférents à son licenciement, étant donné que celui-ci était sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Justification des frais professionnels

    La cour a rejeté la demande en raison de l'absence de justificatifs pour les frais professionnels avancés par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SAS SUD SERVICE a interjeté appel d'une décision du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait jugé le licenciement de M. U M abusif, sans faute grave ni cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait condamné l'employeur à verser diverses indemnités à M. U M. En appel, la SAS SUD SERVICE soutenait que le licenciement reposait sur une faute grave. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que les manquements reprochés à M. U M relevaient d'une insuffisance professionnelle et non d'une faute délibérée. Elle a également ajusté le montant des dommages-intérêts à 3 500 €, tout en maintenant les autres condamnations. La décision de la cour d'appel est donc une confirmation du jugement de première instance, sauf sur le montant des dommages-intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 14 oct. 2014, n° 13/09599
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 13/09599
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 2 décembre 2013, N° F12/01009

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 14 octobre 2014, n° 13/09599