Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile a, 10 juin 2021, n° 19/02933
TGI Lyon 29 septembre 2014
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TGI Lyon 15 décembre 2015
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CA Lyon
Confirmation 12 décembre 2017
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CASS
Cassation partielle 11 avril 2019
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CA Lyon
Infirmation 10 juin 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Réticence dolosive

    La cour a estimé que la société Secoïa n'était pas partie à l'acte de cession du fonds de commerce, et qu'aucune réticence dolosive ne pouvait lui être reprochée. Les difficultés d'exploitation ne rendent pas le contrat de bail dépourvu de cause.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de délivrance

    La cour a jugé que la société Secoïa avait manqué à son obligation de délivrance, mais a rejeté la demande de dommages-intérêts en raison de l'absence de cause du bail.

  • Accepté
    Inopposabilité des clauses du bail

    La cour a retenu que seules les clauses figurant dans l'acte de cession sont opposables, et a donc rejeté les demandes de la société Secoïa.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Lyon rendu le 15 décembre 2015. Le tribunal avait rejeté l'exception d'inexécution invoquée par Maître A X, fixé la créance de la société Secoïa au passif de la société Brasserie de l'Europe et condamné la société Cocode à payer à la société Secoïa une somme en exécution de sa garantie des sommes dues par la société Brasserie de l'Europe. La cour d'appel a également déclaré irrecevables les demandes de Maître A X en annulation du contrat de cession du fonds de commerce et en résiliation du bail conclu entre la société Secoïa et la société Cocode. La Cour de cassation a cassé cet arrêt, sauf en ce qu'il déclare irrecevables les demandes dirigées contre la société Cocode. La Cour de cassation a jugé que les demandes en annulation et résiliation du contrat de bail avaient pour finalité de faire écarter les prétentions de la société Secoïa en exécution de ce contrat. La cour d'appel de Lyon, statuant sur renvoi après cassation, a infirmé le jugement et rejeté l'intégralité des demandes de la société Secoïa. La cour a également déclaré irrecevable l'exception de litispendance soulevée par la société Secoïa et a condamné cette dernière aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. a, 10 juin 2021, n° 19/02933
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/02933
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 12 décembre 2017
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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