Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 15 novembre 2023, n° 20/05092
CPH Lyon 1 septembre 2020
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CA Lyon
Confirmation 15 novembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Délai pour faire la demande d'aide à la création d'entreprise

    La cour a jugé que le délai de 9 mois pour justifier de la création ou de la reprise d'entreprise commence à la fin du congé de reclassement, et non à la date de notification du licenciement.

  • Rejeté
    Conditions d'octroi de l'aide à la reprise d'entreprise

    La cour a estimé que le salarié ne justifie pas de l'effectivité de la reprise de la société JMSI et ne remplit donc pas les conditions pour bénéficier de l'aide prévue par le PSE.

  • Rejeté
    Violation des engagements du PSE

    La cour a jugé que la société était fondée à exiger des justificatifs de la réalité de la reprise, ce qui n'a pas été prouvé par le salarié.

  • Rejeté
    Inégalité de traitement par rapport à un autre salarié

    La cour a confirmé qu'il n'y avait pas de rupture d'égalité de traitement, le salarié n'étant pas dans la même situation que l'autre salarié.

  • Rejeté
    Mauvaise foi du salarié dans l'exercice de son droit d'ester en justice

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas établi les circonstances d'un abus de droit.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Lyon dans l'affaire opposant M. [E] [U] à la société Nouvelle Sofrapain. Le salarié demandait à bénéficier de l'aide à la création d'entreprise prévue par le Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) suite à son licenciement économique. La société avait refusé cette demande, arguant que le salarié ne remplissait pas les conditions requises. La cour d'appel a considéré que le salarié ne justifiait pas de l'acquisition des parts sociales de l'entreprise JMSI, condition nécessaire pour bénéficier de l'aide. Elle a également relevé que le salarié n'avait pas apporté de preuves de l'effectivité de la reprise de l'entreprise. Par conséquent, la cour a confirmé le rejet des demandes du salarié. Elle a également rejeté la demande de la société au titre de la procédure abusive. Le salarié a été condamné aux dépens d'appel et à verser à la société une somme de 1 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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1Prud’hommes : comment faire condamner un salarié pour procédure abusive ?
rocheblave.com · 5 mars 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 15 nov. 2023, n° 20/05092
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/05092
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 1 septembre 2020, N° 19/00663
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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