Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 4 décembre 2024, n° 21/05958
CPH Lyon 29 juin 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 4 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement en période de suspension du contrat de travail

    La cour a jugé que le licenciement était nul car intervenu en méconnaissance des protections prévues par le code du travail pour les salariés en arrêt de travail.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée, ayant plus de six mois d'ancienneté, avait droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice moral et financier

    La cour a estimé que le licenciement nul a causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que la salariée avait les éléments nécessaires pour calculer ses commissions et a donc rejeté la demande.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable d'accorder des frais irrépétibles à la salariée, compte tenu de la nature de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Mme [R] [W] conteste son licenciement pour faute grave par la société JM Bitsch Tapissier Décorateur, survenu alors qu'elle était en arrêt de travail suite à un accident. Le Conseil de prud'hommes a débouté la salariée de ses demandes, considérant le licenciement justifié. En appel, la cour examine la légalité du licenciement et la question de la faute grave. Elle conclut que le licenciement est nul, car intervenu durant une période de suspension du contrat de travail, et que les griefs invoqués ne justifiaient pas une telle sanction. La cour infirme donc le jugement de première instance, condamne l'employeur à verser des indemnités à la salariée, et lui accorde des dommages-intérêts pour licenciement nul.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 4 déc. 2024, n° 21/05958
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/05958
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 29 juin 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 avril 2025
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Sur les parties

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