Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 18 juin 2024, n° 22/01596
TGI Lyon 26 janvier 2022
>
CA Lyon
Infirmation 18 juin 2024
>
CA Lyon 22 octobre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Faute du notaire dans la réalisation de la condition suspensive

    La cour a estimé que la condamnation des époux [H] à verser des sommes aux acquéreurs n'était pas la conséquence de la faute du notaire, mais de l'action diligentée à tort par les époux.

  • Accepté
    Retard du notaire dans l'obtention des mainlevées d'hypothèques

    La cour a reconnu que la faute du notaire a privé les époux [H] d'une chance de vendre leur bien au prix convenu, et a accordé des dommages-intérêts pour cette perte de chance.

  • Rejeté
    Absence de justificatifs pour les frais engagés

    La cour a débouté les époux [H] de leur demande en raison de l'absence de justificatifs pour les frais engagés.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le retard dans la vente

    La cour a reconnu que le retard dans la vente a causé un préjudice moral aux époux [H] et a accordé des dommages-intérêts pour ce préjudice.

  • Accepté
    Dépens de première instance et d'appel

    La cour a condamné la société de notaire aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à payer des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, les époux [H] ont interjeté appel d'un jugement les déboutant de leur demande de réparation contre leur notaire, la SCP [C] [E], suite à l'annulation d'une vente immobilière. La question juridique principale était de déterminer si le notaire avait manqué à son devoir de conseil, entraînant un préjudice pour les époux. Le tribunal de première instance avait conclu à l'absence de faute du notaire. En appel, la cour a infirmé ce jugement, établissant que le notaire avait effectivement commis une négligence en ne vérifiant pas correctement l'état hypothécaire avant la réitération de la vente. La cour a condamné le notaire à verser 38 000 euros aux époux pour perte de chance, tout en déboutant les autres demandes de dommages-intérêts.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 18 juin 2024, n° 22/01596
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/01596
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 26 janvier 2022, N° 17/03207
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 18 juin 2024, n° 22/01596